[PJ] Chez Toyota / Magic-Google / TSF / La France a disparu / Logiciel (russe) de drague /
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- From: Roland Moreno
- Date: Fri, 14 Dec 2007 20:41:39 +0100
Title: [PJ] Chez Toyota / Magic-Google / TSF / La
France a dispa
Les
merveilles de Google :
GUIGNOLS
La France
a disparu
01NET
Réseaux
sociaux
Un site russe
propose un logiciel de drague de haut vol
Le 13/12/2007 à
10h14 GMT
par Conor
Sweeney
MOSCOU (Reuters) - Les coeurs
tendres n'ont qu'à bien se tenir : une société russe propose un
logiciel capable de simuler des conversations sur des sites de
discussions et de flirter avec dix personnes en même temps, sans que
le ou la romantique ne se rende compte du subterfuge.
Le spécialiste australien de
la sécurité informatique PC Tools avertit des dangers d'un tel
programme, notamment en terme de vol de données personnelles ou
d'usurpation d'identité s'il venait à être utilisé par des
personnes mal intentionnées, ce que les administrateurs de
Cyberlover.ru récusent.
Le logiciel, actuellement
disponible en russe uniquement, devrait être lancé le 15
février, au lendemain de la Saint-Valentin.
Le programme est décrit par
ses concepteurs comme capable de "draguer" jusqu'à dix
personnes en même temps, homme ou femme. Il peut aller jusqu'à
demander un numéro de téléphone ou simuler une relation sexuelle
en ligne, inviter l'internaute à visiter d'autres sites web ou
encourager quelqu'un à régler une facture de téléphone
portable.
"En une demi-heure, le
programme CyberLover vous présente des filles, échange des
photos", apprend-on sur le site qui ne cache pas que toutes les
données collectées seront conservées. "Aucune fille n'a
réalisé jusqu'à aujourd'hui qu'elle communiquait avec un
programme", est-il précisé.
Un porte-parole de PC Tools
décrit le programme comme "terriblement bien structuré"
dans son interaction avec l'utilisateur.
Sergei Chevtchenko, analyste
spécialiste des programmes dangereux chez PC Tools, dit dans un
communiqué que CyberLover "peut être utilisé par des
pirates pour lancer des usurpations d'identité" et, qu'en ce
sens, il affiche "un niveau inégalé" d'analyse et de
traitement relationnels.
"Il emploie un mode de
communication très intelligent et adaptable pour cibler des utilisateurs de
réseaux de sociabilisation", dit-il.
"Il peut analyser
l'activité en ligne, est doté d'une reconnaissance automatique et
peut remplir des champs de données sur des pages web, simuler des
saisies au clavier ou des clics de souris, et publier en ligne des
messages, des URL (NDLR: adresses internet), des fichiers et des
photos."
"Il peut faire exactement
ce que les utilisateurs font normalement quand ils sont en ligne, sauf
que tout est automatisé et pré-programmé."
Le site CyberLover.ru se
défend d'être mal intentionné et avance que les utilisateurs des
"chats" (conversations en ligne) sont libres de communiquer
ou non les données que le site collecte.
"Le programme peut
trouver plus d'informations que l'utilisateur n'est prêt à en
donner", a répondu par e-mail à Reuters un employé du site
qui dit s'appeler Alexander.
"Il entretient une
conversation avec une personnes mais ne cherche pas à pirater quoi
que ce soit et de quelque manière que ce soit. Je crois que c'est
évident", a-t-il répondu.
"Si une personne est
prête à révéler des informations privées à quelqu'un avec
qui elle chatte alors qu'ils ne se connaissent que depuis cinq
minutes, alors oui il est possible qu'il y ait des fuites
d'informations."
The Brassens,
soutien-Georges sous un autre nom
Arnaud Devillard ,
01net., le 13/12/2007 à 09h00
The Brassens est un groupe de
reprises de chansons... mais pas celles de Georges Brassens. Fondé
en 2006 par un Sétois (forcément) prénommé Georges
(forcément aussi), cet ensemble a pour credo d'interpréter des titres de la variété
française à la manière de Georges Brassens. C'est-à-dire chantés avec les mêmes tics vocaux (voix
sourde et bourrue, « r » roulés, diction parfaite) et
accompagnés de la fameuse pompe à la guitare
acoustique. Le Mia,
de IAM ou La Vibe, de Diam's, sont passés par cette
moulinette.
Après avoir ouvert sa page MySpace, The Brassens devait
sortir ce mois-ci un véritable disque quatre titres, sur le
label Les Disques Bien. Le disque est pressé et envoyé aux
distributeurs. Sauf que problème : le groupe doit changer de
nom.
Explication de Georges sur MySpace : « Je venais
d'abuser de délicieux encornets farcis. La digestion commença son
dur labeur et je m'assoupis. Très vite, je me retrouvais catapulté
dans un monde où tout portait mon nom. Les plaques des rues, les
places de village, le perron des écoles, les MJC ; des nouveaux
modèles de voitures arboraient effrontément mon patronyme, de
même qu'une ligne de vêtements, une chaîne de télévision,
même Cap Canaveral avait été rebaptisé, sans vergogne. C'était
un véritable cauchemar. Quand j'ai vu mon facteur se transformer en
gorille, j'ai compris qu'il était temps de repartir de
zéro. »
En fait, selon
Libération, c'est Universal Music, détenteur des droits
d'exploitation du catalogue de Georges Brassens, qui est monté au
créneau refusant l'utilisation du nom de l'artiste. Plutôt que de
s'embarquer dans une procédure judiciaire aux allures de marché de
Brive-la-Gaillarde (où, rappelons-le, quelques douzaines de
gaillardes se crépèrent un jour le chignon), le groupe a demandé
le retrait du disque des magasins et a décidé de changer son nom
en Pompe moderne. C'est plus allusif quant au projet, mais plus sûr
juridiquement. La page MySpace a été renovée mais les reprises
(qui ont l'accord des artistes concernés) sont toujours en
ligne.
MONDE
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