[PJ] Amour de requin / Kadhafi (Sarkozy parle aux rideaux) / Délire du Web-generated content / Jonquilles /
- To: Roland Moreno
- Subject: [PJ] Amour de requin / Kadhafi (Sarkozy parle aux rideaux) / Délire du Web-generated content / Jonquilles /
- From: Roland Moreno
- Date: Wed, 12 Dec 2007 15:59:43 +0100
Title: [PJ] Amour de requin / Kadhafi (Sarkozy parle
aux rideaux
SYLVAIN
JEAN-FRANÇOIS
Canteloup
(C'est aux rideaux que Sarkozy a parlé des droits de
l'homme)
MONDE
Kadhafi
contre Lady Di
Petit point
militaire, ensuite.
Le colonel s'anime un peu.
« Pourquoi certains pays
auraient-ils le droit de posséder
des armes de destruction massive ?
Il faut qu'elles soient interdites à
tous ou permises à tous. La Libye a
mis fin à son programme nucléaire,
c'est une grande contribution à
la paix et l'exemple d'une nation
responsable (?). Mais je vous livre
solennellement ce message : la
convention d'Ottawa, signée par
un certain nombre de pays en
1997, visait à interdire la production
de mines antipersonnel. Tous
les pays qui ont signé ce traité doivent
revenir sur leur
signature.
La
mine antipersonnel est une arme
offensive, pas défensive. C'est le
moyen de défense le plus simple.
(?) Si on l'interdit, qu'est-ce qui
nous reste : les couteaux, les
haches, les
marteaux ?
Tout cela
est burlesque. »
01NET
Weblo invite les
membres de Facebook à diffuser de la pub sur leur
profil
Les adeptes du
site peuvent gagner de l'argent
en insérant de
la publicité sur leur page.
Une pratique non
autorisée par Facebook.
Philippe Crouzillacq
, 01net., le 11/12/2007 à 15h30
Que seraient des sites comme Blogger, Youtube, MySpace ou Facebook
sans le fameux « user generated content » ,
c'est-à-dire le contenu produit par les internautes ? Tous ces
acteurs du Web 2.0 engrangent en effet du chiffre d'affaires, grâce
à leur audience et à la publicité, mais sans jamais ou presque
partager leurs revenus avec les internautes.
Partant de ce constat, Weblo, une jeune start-up basée à
Montréal, propose depuis octobre dernier aux utilisateurs de
ces sites communautaires, dont ceux de Facebook, de monétiser leur
popularité en ligne.
L'internaute calcule sa « valeur publicitaire »
Une fois sur le site de Weblo, l'internaute doit renseigner des
informations sur son activité communautaire (nombre d'amis sur
Facebook par exemple). A partir de là est calculée « sa
valeur publicitaire » (Internet value) et il peut
sélectionner les publicités qui s'afficheront sur ses espaces
personnels.
Le module Weblo est ensuite intégré à son profil Facebook par
exemple (ou MySpace), puis il est rémunéré ensuite en fonction
des clics sur les publicités que celui-ci déroule (voir la vidéo
explicative ci-dessous).
Facebook, qui n'autorise pas cette façon de contourner sa régie
publicitaire, confiée à Microsoft jusqu'en 2011, n'a pas
encore réagi pour le moment. Selon le New York Times , ils
sont aujourd'hui 1500, sur les 50 millions d'utilisateurs de
Facebook, à avoir cédé aux sirènes publicitaires de
Weblo.
Le site créé par Mark
Zuckerberg a été très critiqué récemment pour sa nouvelle
stratégie publicitaire. Face à la levée de boucliers,
Facebook a annoncé des modifications pour mieux protéger la
vie privée de ses utilisateurs
Les internautes,
futures « vaches à lait » publicitaires sur
Facebook
Le fondateur de Facebook
annonce une nouvelle stratégie publicitaire agressive et intrusive
basée sur l'exploitation des informations laissées sur ce réseau
par ses 50 millions de membres.
Philippe Crouzillacq
, 01net., le 07/11/2007 à 18h35
Vous avez des amis sur Facebook, mais Facebook est-il vraiment votre
ami ? Rien n'est moins sûr. Après avoir attiré à lui
quelque 50 millions de fidèles grâce à un concept bête
comme chou (le trombinoscope interactif) et à une interface
graphique qui confine à l'épure, le fondateur de Facebook, Mark
Zuckerberg, cherche désormais à faire de son bébé une machine
à dollars. Avec un objectif prioritaire : convaincre les
annonceurs de diffuser leurs publicités sur le second site de
réseau social au monde, derrière Myspace.
Pour y parvenir, le PDG de la start-up a dévoilé lundi à New
York un nouveau système de placement publicitaire, conçu pour
tirer pleinement parti du caractère déjà très pervasif et
viral de Facebook. Ainsi les marques et les entreprises associées
pourront créer leurs pages Web. Près de 100 000 pages
Web seraient déjà prêtes.
Des membres tranformés en relais publicitaire
Partant de là, chaque fois qu'un internaute s'y aventurera, pour
une raison ou pour une autre, la nouvelle sera aussitôt diffusée
sur l'ensemble de son réseau social, c'est-à-dire auprès de tous
ses amis. Idem pour l'achat d'un produit ou la critique d'un
restaurant.
L'autre versant de la stratégie publicitaire de Facebook n'est rien
d'autre qu'un ciblage contextuel : les membres de Facebook seront
exposés à des publicités ciblées selon les informations
diffusées sur leur profil (âge, sexe, situation familiale...).
Enfin, un troisième volet intrigue les observateurs, il a pour
nom de code « Beacon ». Concrètement, un
internaute qui fait son shopping sur un site marchand pourra, si le
site est partenaire du programme, être reconnu comme un utilisateur
de Facebook. Il se verra alors demander s'il souhaite faire part de
ses nouveaux achats à son réseau d'amis sur Facebook.
On reconnaît ici le rôle de prescripteur qui serait joué par
l'internaute, en échange de réduction ou de bons de
fidélité. « Il s'agit là d'une approche tout à la fois
expérimentale, radicale et il faut bien le dire...
risquée », constate Andrew Frank, analyste au cabinet
d'étude américain Gartner.
« Nous allons aider
vos marques à faire partie des conversations quotidiennes qui se
produisent tous les jours entre les membres », plaide pour
sa part Mark Zuckerberg dans un courrier adressé à ses annonceurs
et cité par l'AFP. Reste à savoir si les internautes accepteront
d'être les complices béats et résignés de ce qui s'annonce
comme une intrusion sans précédent du marketing et de la
publicité, dans leurs vies privées, imprudemment exhibées sur le
Web.
Vent de révolte
chez les membres de Facebook
Jugée trop intrusive, la
stratégie publicitaire de Facebook est mal vécue par les
internautes. Même si, pour l'essentiel, elle ne fait qu'exploiter
les recettes de la publicité en ligne.
Philippe Crouzillacq
, 01net., le 15/11/2007 à 09h00
« Aujourd'hui, j'ai désactivé mon compte sur
Facebook », écrit sur son blog Irène Delse. Pour
cette internaute, la nouvelle stratégie publicitaire dévoilée
début novembre 2007 par le site de réseau social a apparemment
du mal à passer. « Ces derniers jours, plusieurs blogueurs
de sexe masculin ont vu s'afficher sur leur profil Facebook du spam
pour un traitement de l'éjaculation précoce... D'ici à ce qu'ils
me proposent un traitement antirides ou l'éternel serpent de mer
du "Viagra for women", il n'y a qu'un
pas ! », explique la blogueuse en colère.
Mais pour Mark Zuckerberg, fondateur du site, ce ne sont pas les
réactions épidermiques de certains internautes, effarés à
l'idée que leurs informations personnelles et leur profil soient
vendus à des publicitaires, qui devraient changer la donne. Car,
depuis son lancement en 2004, Facebook a toujours entretenu des
relations passionnées avec ses membres.
Il y a eu les états d'âme des premiers utilisateurs du site, des
étudiants des plus grandes universités américaines, qui avaient
mal supporté l'ouverture de Facebook au grand public. Plus
significatif, peut-être, fut l'appel au boycott du site en
septembre 2006. Tout était parti d'une nouvelle fonction (le
news feed, un fil d'actu pour tenir vos amis au courant de ce que
vous faites), maladroitement mise en ligne par les développeurs du
site. Elle ne donnait pas aux utilisateurs le moyen de contrôler
quelle information pouvait être diffusée dans leur réseau
Facebook.
Dans un e-mail posté sur le blog du site, Mark Zuckerberg avait
tenté de rattraper la bévue. « On s'est vraiment
planté [...] Quand j'ai créé Facebook il y a deux ans
[...] je voulais construire un environnement où chacun pourrait
partager les informations qu'il souhaite, en ayant la possibilité de
contrôler avec qui il veut les partager. »
Vers un exode massif des membres de Facebook ?
Les derniers propos de Mark Zuckerberg rapportés dans la presse
montrent toutefois une légère évolution dans l'idée qu'il se
fait de son bébé. « Nous allons aider vos marques à
faire partie des conversations quotidiennes entre les
membres », a récemment indiqué l'ex-étudiant d'Harvard,
dans un courrier (confidentiel) adressé à ses annonceurs.
Mais pas de panique ! Pour les situations de crise, Mark
Zuckerberg a également un argumentaire tout prêt :
« Cela peut paraître idiot, mais je voudrais remercier tous
ceux qui nous ont écrit, qui ont créé des groupes et qui ont
protesté, indiquait-il le 8 septembre 2006. On ne
voulait pas vous énerver, mais on est content que vous nous ayez
parlé ! »
Reste à savoir si les effets induits par la nouvelle stratégie
publicitaire de Facebook ne seront pas plus dévastateurs qu'une
simple boulette technique dans la mise en ligne d'une application.
Car, cette fois-ci, on pourrait bel et bien assister à un exode
massif des membres vers d'autres réseaux sociaux.
Encore que... Quitter Facebook (c'est-à-dire fermer son compte)
n'est pas aussi facile qu'il y paraît. « Lorsque l'on veut
désactiver son profil, Facebook vous demande de choisir la cause de
votre départ... Puis affiche un argumentaire pour essayer de vous
convaincre de rester », note Irène Delse.
Un peu comme un conjoint qui n'arriverait pas à accepter son
prochain divorce. « Vous trouvez l'outil chronophage ?
Vous ne le trouvez pas utile ? Vous recevez trop de
courriels ? Vous craignez pour la sécurité de vos
données... » « Euh, non, merci. Là, tout ce que je
désire, c'est quitter la barque », tranche la future
ex-fiancée de Facebook.
Facebook fait un
geste pour la vie privée de ses membres
Le site communautaire a
indiqué qu'il modifiait la fonction « Beacon », qui
informait les amis d'un utilisateur des sites Web affiliés qu'il
avait visités.
La rédaction, avec
Reuters , 01net., le 03/12/2007 à 12h10
Confronté à une hausse des mécontentements, Facebook a déclaré
qu'il opérait plusieurs changements de sa fonction « Facebook
Beacon » (soit Signal Facebook) à la suite d'une pétition
signée par 50 000 de ses utilisateurs. Beacon informait les
amis d'un utilisateur quand celui-ci visitait un site Internet
affilié.
Ces changements annoncés devraient permettre à l'utilisateur de
mieux contrôler les informations personnelles sur son activité sur
Internet qui sont communiquées à ses contacts.
A l'origine de la contestation, le groupe MoveOn.org a fait
circuler une pétition appelant Facebook à proposer à ses
utilisateurs une manière simple de se désengager de Beacon. Dans
le même ordre d'idée, plusieurs groupes d'utilisateurs ont même
été créés sur le site communautaire : « Contre
l'utilisation de mes données personnelles sur Facebook » ou
encore « Non à la vente de nos données perso Facebook
aux sociétés marketing. »
Nombreuses critiques
La popularité de Facebook, créé il y a près de quatre ans,
a explosé en mai dernier quand il s'est ouvert aux développeurs
indépendants qui ont pu créer leurs propres applications pour le
site. En un an, le nombre d'utilisateurs a été multiplié par
cinq pour atteindre 55 millions de personnes.
Le groupe avait récemment introduit la fonction Beacon pour
permettre au réseau de contacts d'un utilisateur d'être informé
de ses habitudes de navigation sur Internet. Ses détracteurs
reprochaient à Facebook d'être passé d'un site communautaire
respectueux de la vie privée à un agenda des activités des
utilisateurs sur le Web.
La pétition de MoveOn.org, lancée le 20 novembre, comptait
25 000 signataires lundi 26 novembre et 50 000
trois jours après. La pétition cite une anecdote, celle de
« Matt à New York », qui, selon ses dires, savait déjà
ce que sa petite amie allait lui offrir à Noël après que
Facebook Beacon eut publié les sites sur lesquels elle avait acheté
en ligne.
Mais cette contestation est loin d'être un rejet de Facebook.
« Beaucoup d'entre nous adorent Facebook, cela permet de
révolutionner la façon d'être connectés les uns avec les autres.
Mais le groupe doit tenir compte sérieusement de notre vie
privée », peut-on lire sur le site de la
pétition.
En 2006 déjà, des
étudiants avaient recueilli plus de 700 000 signatures pour
demander l'amélioration des fonctions ayant trait à la vie
privée sur Facebook
interesting
pictures (a lot) e.g. 2007 +
all necessary information (2720) :
http://www.deliro.net
interesting
broadcast (one) :
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