[PJ] Amour de requin / Kadhafi (Sarkozy parle aux rideaux) / Délire du Web-generated content / Jonquilles /



Title: [PJ]  Amour de requin / Kadhafi (Sarkozy parle aux rideaux
SYLVAIN

JEAN-FRANÇOIS
Canteloup (C'est aux rideaux que Sarkozy a parlé des droits de l'homme)


MONDE
Kadhafi contre Lady Di
Petit point militaire, ensuite.
Le colonel s'anime un peu.
« Pourquoi certains pays
auraient-ils le droit de posséder
des armes de destruction massive ?
Il faut qu'elles soient interdites à
tous ou permises à tous. La Libye a
mis fin à son programme nucléaire,
c'est une grande contribution à
la paix et l'exemple d'une nation
responsable
(?). Mais je vous livre
solennellement ce message : la
convention d'Ottawa, signée par
un certain nombre de pays en
1997, visait à interdire la production
de mines antipersonnel. Tous
les pays qui ont signé ce traité doivent
revenir sur leur signature. La
mine antipersonnel est une arme
offensive, pas défensive. C'est le
moyen de défense le plus simple.
(?) Si on l'interdit, qu'est-ce qui
nous reste : les couteaux, les
haches, les marteaux ? Tout cela
est burlesque. »



01NET
Weblo invite les membres de Facebook à diffuser de la pub sur leur profil
http://www.01net.com/editorial/366813/weblo-invite-les-membres-de-facebook-a-diffuser-de-la-pub-sur-leur-profil/

Les adeptes du site peuvent gagner de l'argent
en insérant de la publicité sur leur page.
Une pratique non autorisée par Facebook.

Philippe Crouzillacq , 01net., le 11/12/2007 à 15h30

Que seraient des sites comme Blogger, Youtube, MySpace ou Facebook sans le fameux « user generated content » , c'est-à-dire le contenu produit par les internautes ? Tous ces acteurs du Web 2.0 engrangent en effet du chiffre d'affaires, grâce à leur audience et à la publicité, mais sans jamais ou presque partager leurs revenus avec les internautes.
Partant de ce constat, Weblo, une jeune start-up basée à Montréal, propose depuis octobre dernier aux utilisateurs de ces sites communautaires, dont ceux de Facebook, de monétiser leur popularité en ligne.
L'internaute calcule sa « valeur publicitaire »
Une fois sur le site de Weblo, l'internaute doit renseigner des informations sur son activité communautaire (nombre d'amis sur Facebook par exemple). A partir de là est calculée « sa valeur publicitaire » (Internet value) et il peut sélectionner les publicités qui s'afficheront sur ses espaces personnels.
Le module Weblo est ensuite intégré à son profil Facebook par exemple (ou MySpace), puis il est rémunéré ensuite en fonction des clics sur les publicités que celui-ci déroule (voir la vidéo explicative ci-dessous).
Facebook, qui n'autorise pas cette façon de contourner sa régie publicitaire, confiée à Microsoft jusqu'en 2011, n'a pas encore réagi pour le moment. Selon le New York Times , ils sont aujourd'hui 1500, sur les 50 millions d'utilisateurs de Facebook, à avoir cédé aux sirènes publicitaires de Weblo.
Le site créé par Mark Zuckerberg a été très critiqué récemment pour sa nouvelle stratégie publicitaire. Face à la levée de boucliers, Facebook a annoncé des modifications pour mieux protéger la vie privée de ses utilisateurs


Les internautes, futures « vaches à lait » publicitaires sur Facebook
Le fondateur de Facebook annonce une nouvelle stratégie publicitaire agressive et intrusive basée sur l'exploitation des informations laissées sur ce réseau par ses 50 millions de membres.
Philippe Crouzillacq , 01net., le 07/11/2007 à 18h35

Vous avez des amis sur Facebook, mais Facebook est-il vraiment votre ami ? Rien n'est moins sûr. Après avoir attiré à lui quelque 50 millions de fidèles grâce à un concept bête comme chou (le trombinoscope interactif) et à une interface graphique qui confine à l'épure, le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, cherche désormais à faire de son bébé une machine à dollars. Avec un objectif prioritaire : convaincre les annonceurs de diffuser leurs publicités sur le second site de réseau social au monde, derrière Myspace.
Pour y parvenir, le PDG de la start-up a dévoilé lundi à New York un nouveau système de placement publicitaire, conçu pour tirer pleinement parti du caractère déjà très pervasif et viral de Facebook. Ainsi les marques et les entreprises associées pourront créer leurs pages Web. Près de 100 000 pages Web seraient déjà prêtes.
Des membres tranformés en relais publicitaire
Partant de là, chaque fois qu'un internaute s'y aventurera, pour une raison ou pour une autre, la nouvelle sera aussitôt diffusée sur l'ensemble de son réseau social, c'est-à-dire auprès de tous ses amis. Idem pour l'achat d'un produit ou la critique d'un restaurant.
L'autre versant de la stratégie publicitaire de Facebook n'est rien d'autre qu'un ciblage contextuel : les membres de Facebook seront exposés à des publicités ciblées selon les informations diffusées sur leur profil (âge, sexe, situation familiale...).
Enfin, un troisième volet intrigue les observateurs, il a pour nom de code «  Beacon  ». Concrètement, un internaute qui fait son shopping sur un site marchand pourra, si le site est partenaire du programme, être reconnu comme un utilisateur de Facebook. Il se verra alors demander s'il souhaite faire part de ses nouveaux achats à son réseau d'amis sur Facebook.
On reconnaît ici le rôle de prescripteur qui serait joué par l'internaute, en échange de réduction ou de bons de fidélité. « Il s'agit là d'une approche tout à la fois expérimentale, radicale et il faut bien le dire... risquée », constate Andrew Frank, analyste au cabinet d'étude américain Gartner.
« Nous allons aider vos marques à faire partie des conversations quotidiennes qui se produisent tous les jours entre les membres », plaide pour sa part Mark Zuckerberg dans un courrier adressé à ses annonceurs et cité par l'AFP. Reste à savoir si les internautes accepteront d'être les complices béats et résignés de ce qui s'annonce comme une intrusion sans précédent du marketing et de la publicité, dans leurs vies privées, imprudemment exhibées sur le Web.


Vent de révolte chez les membres de Facebook
Jugée trop intrusive, la stratégie publicitaire de Facebook est mal vécue par les internautes. Même si, pour l'essentiel, elle ne fait qu'exploiter les recettes de la publicité en ligne.
Philippe Crouzillacq , 01net., le 15/11/2007 à 09h00

« Aujourd'hui, j'ai désactivé mon compte sur Facebook », écrit sur son blog Irène Delse. Pour cette internaute, la nouvelle stratégie publicitaire dévoilée début novembre 2007 par le site de réseau social a apparemment du mal à passer. « Ces derniers jours, plusieurs blogueurs de sexe masculin ont vu s'afficher sur leur profil Facebook du spam pour un traitement de l'éjaculation précoce... D'ici à ce qu'ils me proposent un traitement antirides ou l'éternel serpent de mer du "Viagra for women", il n'y a qu'un pas ! », explique la blogueuse en colère.
Mais pour Mark Zuckerberg, fondateur du site, ce ne sont pas les réactions épidermiques de certains internautes, effarés à l'idée que leurs informations personnelles et leur profil soient vendus à des publicitaires, qui devraient changer la donne. Car, depuis son lancement en 2004, Facebook a toujours entretenu des relations passionnées avec ses membres.
Il y a eu les états d'âme des premiers utilisateurs du site, des étudiants des plus grandes universités américaines, qui avaient mal supporté l'ouverture de Facebook au grand public. Plus significatif, peut-être, fut l'appel au boycott du site en septembre 2006. Tout était parti d'une nouvelle fonction (le news feed, un fil d'actu pour tenir vos amis au courant de ce que vous faites), maladroitement mise en ligne par les développeurs du site. Elle ne donnait pas aux utilisateurs le moyen de contrôler quelle information pouvait être diffusée dans leur réseau Facebook.
Dans un e-mail posté sur le blog du site, Mark Zuckerberg avait tenté de rattraper la bévue. « On s'est vraiment planté [...] Quand j'ai créé Facebook il y a deux ans [...] je voulais construire un environnement où chacun pourrait partager les informations qu'il souhaite, en ayant la possibilité de contrôler avec qui il veut les partager. »
Vers un exode massif des membres de Facebook ?
Les derniers propos de Mark Zuckerberg rapportés dans la presse montrent toutefois une légère évolution dans l'idée qu'il se fait de son bébé. « Nous allons aider vos marques à faire partie des conversations quotidiennes entre les membres », a récemment indiqué l'ex-étudiant d'Harvard, dans un courrier (confidentiel) adressé à ses annonceurs.
Mais pas de panique ! Pour les situations de crise, Mark Zuckerberg a également un argumentaire tout prêt : « Cela peut paraître idiot, mais je voudrais remercier tous ceux qui nous ont écrit, qui ont créé des groupes et qui ont protesté, indiquait-il le 8 septembre 2006. On ne voulait pas vous énerver, mais on est content que vous nous ayez parlé ! »
Reste à savoir si les effets induits par la nouvelle stratégie publicitaire de Facebook ne seront pas plus dévastateurs qu'une simple boulette technique dans la mise en ligne d'une application. Car, cette fois-ci, on pourrait bel et bien assister à un exode massif des membres vers d'autres réseaux sociaux.
Encore que... Quitter Facebook (c'est-à-dire fermer son compte) n'est pas aussi facile qu'il y paraît. « Lorsque l'on veut désactiver son profil, Facebook vous demande de choisir la cause de votre départ... Puis affiche un argumentaire pour essayer de vous convaincre de rester », note Irène Delse.
Un peu comme un conjoint qui n'arriverait pas à accepter son prochain divorce. « Vous trouvez l'outil chronophage ? Vous ne le trouvez pas utile ? Vous recevez trop de courriels ? Vous craignez pour la sécurité de vos données... » « Euh, non, merci. Là, tout ce que je désire, c'est quitter la barque », tranche la future ex-fiancée de Facebook.

Facebook fait un geste pour la vie privée de ses membres
Le site communautaire a indiqué qu'il modifiait la fonction « Beacon », qui informait les amis d'un utilisateur des sites Web affiliés qu'il avait visités.
La rédaction, avec Reuters , 01net., le 03/12/2007 à 12h10

Confronté à une hausse des mécontentements, Facebook a déclaré qu'il opérait plusieurs changements de sa fonction « Facebook Beacon » (soit Signal Facebook) à la suite d'une pétition signée par 50 000 de ses utilisateurs. Beacon informait les amis d'un utilisateur quand celui-ci visitait un site Internet affilié.
Ces changements annoncés devraient permettre à l'utilisateur de mieux contrôler les informations personnelles sur son activité sur Internet qui sont communiquées à ses contacts.
A l'origine de la contestation, le groupe MoveOn.org a fait circuler une pétition appelant Facebook à proposer à ses utilisateurs une manière simple de se désengager de Beacon. Dans le même ordre d'idée, plusieurs groupes d'utilisateurs ont même été créés sur le site communautaire : « Contre l'utilisation de mes données personnelles sur Facebook » ou encore « Non à la vente de nos données perso Facebook aux sociétés marketing. »
Nombreuses critiques
La popularité de Facebook, créé il y a près de quatre ans, a explosé en mai dernier quand il s'est ouvert aux développeurs indépendants qui ont pu créer leurs propres applications pour le site. En un an, le nombre d'utilisateurs a été multiplié par cinq pour atteindre 55 millions de personnes.
Le groupe avait récemment introduit la fonction Beacon pour permettre au réseau de contacts d'un utilisateur d'être informé de ses habitudes de navigation sur Internet. Ses détracteurs reprochaient à Facebook d'être passé d'un site communautaire respectueux de la vie privée à un agenda des activités des utilisateurs sur le Web.
La pétition de MoveOn.org, lancée le 20 novembre, comptait 25 000 signataires lundi 26 novembre et 50 000 trois jours après. La pétition cite une anecdote, celle de « Matt à New York », qui, selon ses dires, savait déjà ce que sa petite amie allait lui offrir à Noël après que Facebook Beacon eut publié les sites sur lesquels elle avait acheté en ligne.
Mais cette contestation est loin d'être un rejet de Facebook. « Beaucoup d'entre nous adorent Facebook, cela permet de révolutionner la façon d'être connectés les uns avec les autres. Mais le groupe doit tenir compte sérieusement de notre vie privée », peut-on lire sur le site de la pétition.
En 2006 déjà, des étudiants avaient recueilli plus de 700 000 signatures pour demander l'amélioration des fonctions ayant trait à la vie privée sur Facebook





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